Un jour gris, en France

8 Jan

Aujourd’hui les nuages s’accumulent.

Provocations racistes, dans le collège « Nelson Mandela » du Blanc-Mesnil, ne suscitant aucune réaction d’envergure de la part des médias ou des politiques. Elle revendiquent de surcroit un soutien à Israël, rappelant au passage la solidarité indéfectible de l’état colonial israélien au régime raciste de l’apartheid. L’œuvre d’activistes politiques, quel qu’ils soient, conscients du mal qu’ils font.

Un tribunal a condamné une femme dont l’interpellation plus que musclée pour le port d’un niqab a déclenché une émeute à Trappes. Sanction administrative après mauvais traitement. La routine des discriminations qui broient des vies.

Racisme tolérable, folklorique, institutionnel et ordinaire. Militants qui poussent les gens à se manger entre eux. Un jour gris, en France.

Afin de dissiper un peu la brume, il faut rappeler que les compagnons de lutte de Nelson Mandela étaient juifs comme Joe Slovo et musulmans comme Ahmed Kathrada. Leur soutien à la cause Palestinienne n’a jamais été démenti. Ils ont lutté contre l’oppression, en connaissait les rouages et la nature.

Procès Mandela et ses frères de lutte

Le meilleur hommage à rendre à Mandela et aux autres combattant pour l’Égalité est de s’inspirer d’eux : il faut lutter contre la mécanique qui permet aux injustices de perdurer.

Si on veut sortir de l’étreinte, il ne faut pas chercher la protection des pouvoirs publics ou se mettre dans une logique de reconnaissance des torts par les puissants, ni devenir les fantassins dans une compétition entre minorités, car c’est rester en position de victimes et renforcer les dominants. Il faut se battre et ne laisser passer aucune injustice ou insulte.

L’apartheid en Afrique du Sud est tombé, le racisme doit être balayé, Palestine Vaincra !

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