Séance du dimanche. « Scream, Blacula, scream »

28 Déc

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« Scream, Blacula, scream », réalisé par Bob Kelljean en 1973 est la suite de « Blacula, le vampire noir », tourné l’année précédente par William Crain, avec William Marshall dans le rôle du prince Mamuwalde, revenu à la vie à Los Angeles après près de deux siècles de sommeil dans un cercueil. Il faut dire qu’il avait été transformé en vampire par le comte Dracula lui-même, qu’il était allé rencontrer chez lui en 1780….

Ce premier crossover entre la Blaxploitation et les films de vampires avait connu un certain succès, ce qui avait incité à lui donner un second volet. En plus de William Marshall, son dentier et sa cape, le film aligne Pam Grier, autre icône de la Blax. L’intrigue est à peu près aussi peu subtile que pour le premier, à ceci près qu’on a droit en prime à une touche supplémentaire d’occultisme afro-américain pour faire bonne mesure, puisque le nouveau réveil du prince vampire Mamuwalde est provoqué par le fils d’une prêtresse vaudou, furieux que sa mère l’ait écarté de son héritage au profit de son demi-frère.
Pour se venger, il récupère le squelette de Blacula, qu’il ramène à la vie avec succès. En revanche, au lieu de pouvoir utiliser le vampire à son profit, c’est lui qui devient l’esclave du prince Mamuwalde. Il s’ensuit une série d’assassinats causés par Blacula et ses disciples avides de sang. Ces meurtres atroces restent inexpliqués jusqu’à ce qu’un inspecteur parvienne à se mettre sur la bonne piste, grâce à ses connaissances sur la magie noire et les croyances ancestrales africaines.
Amateurs de grand-guignol, de soul et de black power, bonjour !

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