Livre du samedi : On nous appelait fellaghas / Commandant Azzedine

23 Mai

On nous appelait fellaghas

Présentation par l’éditeur:

Témoignage d’un commandant et adjoint au chef d’état major de l’Armée de libération nationale en 60:
« Pour la première fois depuis la fin de la guerre d’Algérie, un fellagha -, comme on disait alors, apporte le témoignage des combattants  » de l’autre bord. Témoignage exceptionnel, venant d’un homme que ses frères de combat et les officiers français qui ont eu affaire à lui considèrent comme le chef le plus prestigieux et le plus courageux – il fut blessé treize fois – que l’Algérie ait compté.
La carrière de Zerari Rabah, dit Si Azzedine, est fulgurante : maquis de Palestro dès 1955, chef du commando de choc Ali Khodja en 56, commandant militaire de la Wilaya IV (8.000 hommes) en 58 membre du C.N.R.A. (Conseil National de la Révolution Algérienne) et, adjoint au chef d’Etat-Major de l’Armée de Libération Nationale en 60, il prend en main en 1961 la zone autonome d’Alger.
Jamais encore, la guerre du maquis en Afrique du Nord n’avait été évoquée avec une telle précision : technique de l’embuscade, conquête politique des villages, rôle des femmes dans la résistance, aménagement des caches, organisation des centres de soins, attaques de postes, accrochages, batailles sur les crêtes ou au fond des oueds. Mais il y a plus. L’histoire de Si Azzedine et celle de sa famille, nous rend sensibles les « pourquoi » de la révolution algérienne. Par l’ampleur et la vigueur de son récit, la richesse de ses informations, le livre du commandant Azzedine s’inscrit parmi les grands documents de l’époque contemporaine. »

 

comamndant Azzedine

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