Le nazisme, ce n’est pas le socialisme !

22 Oct

Sous l’influence de l’extrême droite une fraction des nôtres se berce d’illusions en imaginant que nous pourrons en finir avec ce monde d’injustices en punissant quelques banquiers juifs ou en diabolisant les sionistes. Les haines et préjugés antijuifs sont les meilleurs remparts du sionisme et du système capitaliste car ils délégitiment moralement toute les critiques politiques rationnelle du capitalisme et du sionisme. Gabriel Péri nous montrait tout cela clairement lorsque journaliste de l’Humanité il posait son regard de communiste sur la révolte arabe de Palestine en 1936. 80 ans après, alors que la Palestine connaît un nouveau soulèvement, la lucidité et le courage de Péri pourrait servir de boussole à nombre d’entre nous. Dans nos quartiers populaires il faut refaire savoir que Péri ce n’est pas juste un groupe scolaire, une rue, ou une place, une cité HLM.

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Aujourd’hui le principal vecteur d’antisémitisme qui traverse nos quartiers provient de propagandistes d’extrême droite dont le plus efficace reste Alain Soral. Avec culot et aplomb ce dernier nous vend « sa droite des valeurs » et « sa gauche du travail » pour mieux épargner les capitalistes français.
Cette situation peut décourager nombre d’entre nous face à la crédulité et la colère aveugle d’une partie des nôtres.
Rappelons nous que « l’antisémitisme c’est le socialisme des imbéciles ».
Il y a plus de 75 ans, en 1941, Gabriel Peri nous a laissé un texte qui semble écrit pour notre époque. Et cela juste avant d’être livré par la police française aux balles allemandes.
Bien qu’il soit libre de droit, il y a peu de chance que Kontre Kulture le republie. Nous allons le faire avec nos modestes moyens en l’illustrant avec des images d’aujourd’hui les deux premiers chapitres pour que tout le monde comprenne bien que la tâche de notre génération n’est pas différente de celle des Martyrs de la résistance. Le 15 décembre 1941 après avoir refusé de signer une déclaration condamnant les « actes de terrorisme » contre l’armée d’occupation Allemande Gabriel Péri est fusillé. Il nous laisse ce dernier message et une œuvre:

« Que mes amis sachent que je suis resté fidèle à l’idéal de ma vie, que mes compatriotes sachent que je vais mourir pour que vive la France. Je fais une dernière fois mon examen de conscience. Il est positif. J’irais dans la même voie si j’avais à recommencer ma vie. Je crois toujours, cette nuit, que mon cher Paul Vaillant-Couturier avait raison de dire que « le communisme est la jeunesse du monde et qu’il prépare des lendemains qui chantent « . Je vais préparer tout à l’heure « des lendemains qui chantent ». Je me sens fort pour affronter la mort. »

« Non, le nazisme, ce n’est pas le socialisme ! »

1 – Au chevet du capitalisme malade
2 – Les charlatans de la « Révolution nationale »
3 – Qu’est-ce que le socialisme ?
4 – Discours anticapitalistes et subvention des magnats
5 – L’escroquerie du programme : Bons et mauvais capitalistes
6 – Le Nazisme sans voiles : Une formidable machine de régression sociale
7 – L’État nazi, paradis des magnats, des hobereaux, des profiteurs de guerre
8 – Les victimes : ouvriers, paysans, classes moyennes…
9 – Ordre nouveau ? Non ! Hégémonie impérialiste
10 – Les communistes contre les falsificateurs du socialisme
11 – Une France indépendante

1 – Au chevet du capitalisme malade
« Nous sommes entrés dans l’ère des grands et irrévocables bouleversements. » Cette phrase a été dite et imprimée cent fois depuis huit mois. Il n’est pas très sûr, d’ailleurs, que tous ceux qui l’ont prononcée ou écrite l’aient pensée au préalable.

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Dans tous les cas, elle exprime chez les uns une résignation attristée ; chez les autres une curiosité inquiète ; chez d’autres un soulagement et une délivrance.

Pour certains, elle amorce une manœuvre subtile mais de grand style : crier très fort que l’ère des grands bouleversements a commencé, ce peut être un moyen de dissimuler les efforts souterrains que l’on tente pour conserver sous un nom nouveau le vieil ordre des choses.

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Autour du malade se poursuit une scène curieuse. Il y a la foule immense des fossoyeurs, ces millions d’hommes rassemblés dans de vastes usines. Ceux-là n’ont qu’un désir : faire neuf, faire jeune, faire socialiste en un mot. Ils ont été les victimes essentielles du régime malade. Ils sont les constructeurs d’un monde meilleur. Ils se sont préparés à cette tâche. Ils ont, pour s’y préparer, bravé les coups et résisté aux illusions de ceux qui leur parlaient, il n’y a pas bien longtemps encore, de « faire l’économie d’un changement essentiel ». Eux n’ont jamais cru à ces sornettes. Ils sont des novateurs, et pas seulement depuis qu’un Maréchal octogénaire règne une partie de la France et depuis qu’une armée d’occupation règne sur l’autre. Révolutionnaires, ils l’étaient bien avant, quand ce mot n’était pas prononcé sans horreur par les manieurs d’argent, les douairières et les journalistes corrompus.

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Seulement, à côté de ces foules impatientes et que l’on tient à l’écart, par exemple en jetant dans les prisons et dans les camps de concentration leurs plus authentiques représentants, en leur interdisant la parole, en les privant de leurs journaux, d’autres se pressent autour du patient. On ne voit qu’eux, on n’entend qu’eux. Ils se sont installés dans tous les couloirs de la Maison. Ils s’affairent comme des médicastres besogneux. Et que font-ils au juste ? Ils essaient d’inoculer au malade un sérum. Ils veulent prolonger sa vie. Mais, en même temps, ces Diafoirus modernes crient très haut qu’ils rédigent l’acte de décès : « Messieurs et Dames, l’ancien régime se meurt, l’ancien régime est mort. Nous préparons les bandelettes et nous clouons le cercueil. Mais ne nous gênez pas dans cette opération délicate, ne venez pas voir surtout ! Soyez-en certains, nous faisons la Grande Révolution Nationale. Le capitalisme sera enterré par nos soins et, puisque vous semblez y tenir, nous lui substituerons le… socialisme, oui, un socialisme national. Que vous faut-il de plus ? Mais, encore un coup, laissez-nous faire. Allez vous distraire pendant ce temps au Comité de la Révolution Nationale que préside notre ami du Moulin de la Barthète, ou au Rassemblement National que Marcel Déat dirige sur le sentier joyeux de ses destins. »

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Et tandis qu’ils pérorent ainsi, ils inoculent leur élixir de jouvence. Si d’aventure ils réussissaient leur opération, si les masses populaires écoutaient leur boniment, c’est le moribond qu’on nous présenterait à nouveau dans quelques mois. On lui aurait conservé ses attributs essentiels, mais on l’aurait un peu rafraîchi et, surtout, on lui aurait donné un nom nouveau. On ne l’appellerait plus Régime ploutocratique, on le batiserait : « Communauté nationale socialiste ». Et le tour serait joué ici comme il a été joué ailleurs.

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2 – Les charlatans de la « Révolution nationale »

Mais pourquoi toutes ces simagrées ? Ne serait-il pas plus simple d’avouer que l’on veut regaillardir le patient et lui rendre la vie ? Non ! Car les jeux simples ne sont plus permis à l’heure où nous vivons. Supposez que la bande qui s’est ruée sur la France — sur celle de Vichy et sur celle de Paris — depuis le mois de juin 1940 dise au peuple de France : « le régime actuel est malade, très malade, mais nous allons essayer de le guérir ». Qui parlerait ainsi serait sur le champ châtié. Car le peuple ne veut plus d’un régime qui a accumulé tant de misère et tant de sang, qui a été incapable de faire la paix, qui a plongé dans son immense domaine des millions d’hommes dans le chômage, puis qui les a tirés du chômage pour les condamner à fabriquer des instruments de mort et qui, ces instruments forgés, a précipité le peuple dans le massacre, qui lui a fait subir la plus terrible défaite de son histoire, qui veut le livrer pieds et poings liés à l’esclavage national et qui, s’il subsistait, reprendrait sa marche infernale, en broyant les corps et en empoisonnant l’esprit des hommes. Non, le peuple français ne veut plus de ce régime qu’il identifie à la guerre, à la débâcle, à la trahison, à la servitude. Lui annoncer que l’on va prolonger la vie de ce monstre, c’est lui annoncer que lui, va vivre encore captif et exploité, que ses fils connaîtront la même affreuse existence, le même système d’oppression, de misère et de violence.

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Qui donc oserait franchement annoncer cela ? Qui donc oserait tenir ce langage et défier ainsi la colère du peuple ? Personne, assurément. Alors, il faut tenir un autre langage. Il faut essayer de sauver le vieil ordre en jurant qu’on le met en terre et qu’on construit un ordre nouveau.

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On évoque le socialisme
Voilà pourquoi ceux-là même qui ont consacré toute leur vie à la lutte contre le socialisme, qui ont proclamé la pérennité de la ploutocratie, qui ont chanté les louanges au dieu de l’argent ; ceux qui ont assimilé la Révolution à la peste ou au choléra ; ceux qui ont placé leurs intérêts personnels au-dessus des intérêts de la France, ceux-là même font la grosse voix pour excommunier le capitalisme et pour célébrer la vertu de la Révolution. Les grands commis des congrégations économiques, les hobereaux, tous ceux qui tremblaient pour leurs privilèges et criaient « Sus à la Révolution » lorsqu’en 1936 les ouvriers obtenaient une modeste amélioration de leurs conditions d’existence ; ceux qui, pour constituer au patronat une police supplétive, allaient quérir des armes à l’étranger et les expérimentaient un soir, rue de Presbourg ; ceux qui, plus tard, sur l’ordre de Gignoux et de Lambert-Ribot et avec la complicité de Daladier, reprirent aux travailleurs ce que les travailleurs avaient conquis, tous ceux-là, soir et matin, à grands coups de gueule dans les microphonees de Radio-Paris et de Radio-Toulouse invoquent avec attendrissement la bienfaisante Révolution et — avec plus de discrétion — le bienfaisant socialisme.

Pour que l’illusion soit complète, ils ont embarqué dans leur galère quelques anciens socialistes de contrebande, néosocialistes marrons et syndicalistes mercenaires choisis parmi ceux qui, avant septembre 1939, s’étaient fait une spécialité de condamner comme d’inutiles et encombrants accessoires les enseignements les moins discutables du socialisme et des Révolutions ouvrières.

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Ils nous affirment, les bons apôtres, qu’il nous faut, sans plus attendre, nous prêter à la salutaire contagion des pays voisins, ces pays étant, vous l’avez deviné, l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste. Hitler et Mussolini ont été, paraît-il, des années durant, abominablement calomniés. De grands méchants loups avaient dissimulé au public que ces deux personnages symbolisaient en réalité la lutte contre le capitalisme.

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Grâce à Dieu et… aux baïonnettes de l’armée d’occupation, Déat, Laval, Doriot sont là, et même un peu là, pour remettre les choses au point : Hitler a réalisé le socialisme. Le nazisme, c’est le socialisme, ou, tout au moins, c’est une forme du socialisme, un « socialisme authentique » comme écrit ce « penseur subtil » qu’est Gabriel Lafaye. Aussi bien, Laval, Déat, Spinasse et Doriot s’en portent-ils garants. Et quiconque ne voit pas dans le Nazisme l’éclosion magnifique du Socialisme, celui-là est un vulgaire conservateur. C’est Laval qui le dit — et avec lui, quelques fameux commis des 200 familles, représentées dans le Rassemblement national. Et ils s’y connaissent, les gaillards !

On te trompe, peuple de France
Eh bien nous, les communistes, défenseurs des vrais intérêts de la France, nous prenons la parole pour dénoncer cette imposture grossière, pour dire à notre peuple qu’on lui ment, qu’on prépare sur son dos une monstrueuse escroquerie. On te trompe, peuple de France. Les disciples français du Nazisme sont les agents de la réaction capitaliste. Ils vitupèrent la ploutocratie ; c’est pour mieux sauver ses privilèges. Tu ne les croirais pas, tu refuserais de les entendre s’ils parlaient leur langage et s’ils se présentaient à toi tels qu’ils sont. Alors ils se maquillent et choisissent pour te parler les mots que tu as si souvent employés toi-même, les grands mots de socialisme, de révolution qui expriment tes aspirations et ton effort vers une vie meilleure et un monde plus juste.

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Pour eux ces mots-là, qu’ils prostituent en s’en servant, sont le « Sésame ouvre-toi » politique, grâce auquel ils prétendent forcer les portes du pouvoir au nom de leurs maîtres ploutocrates français et ploutocrates allemands. Ils sont le passeport truqué, grâce auquel ils s’imaginent pouvoir obtenir l’audience favorable des foules qu’il s’agit de rendre dociles à l’oppression nationale. Cet hommage bien involontaire, ils ont dû faire la grimace avant de le rendre. Ces formules « Révolution », « Socialisme » leur écorchent encore la bouche, ils les articulent en bredouillant. Mais il fallait en passer par là pour sauver le vieil ordre et les vieux privilèges, pour servir les maîtres nazis. Les vieux et éternels ennemis du peuple, les champions de la contre-révolution et les pourfendeurs de socialisme se sont travestis et ont modifié leur vocabulaire. Ils se sont imaginés que tu t’y laisserais prendre, que tu ne découvrirais pas le bout de leurs grandes oreilles. Comme ils te connaissent mal.

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En d’autres contrées, en Allemagne singulièrement, d’autres qui étaient autrement effrontés que les spadassins du « Rassemblement national » et les hommes de Vichy, et qui surent pratiquer avec plus d’impudence la démagogie éhontée, réussirent ce tour de passe-passe. Il faut dire qu’ils avaient le bénéfice de l’imprévu. Nos contre-révolutionnaires et nos réacteurs grimés en soldats de la Révolution nationale sont, eux, de pâles imitateurs et de douteux plagiaires. Ils ne peuvent pas vanter l’originalité de leur marchandise car leurs maîtres directs exigent d’eux qu’ils révèlent constamment son origine. Tout au plus leur permet-on d’écrire et de dire que leur Révolution nationale « adaptera » le nazisme à la France. C’est cette adaptation qu’ils appellent le socialisme.

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Le socialisme à la mode nazie
Aussi bien, Marcel Déat et Coco Fontenoy se sont-ils prudemment gardés de se risquer à une définition de leur socialisme. N’ont-ils donc point cherché dans la littérature nazie comment, là-bas, on définissait le socialisme ? C’est une investigation instructive. Essayons de nous y livrer à leur place. Hitler a défini sa politique dans un ouvrage copieux, Mein Kampf, auquel il se réfère constamment. Il est remarquable qu’aucun développement de cet abondant évangile n’ait été consacré au socialisme dont le grand prêtre se prétendait le champion. Plus tard, en 1937, dans un de ses discours, Hitler devenu Chancelier a posé à ses auditeurs cette question : « Existe-t-il un socialisme plus magnifique que ce socialisme dont l’organisation permet à chacun parmi des millions de garçons allemands, si la Providence veut se servir de lui, de trouver la voie juste jusqu’à la tête de la Nation ? »

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Le socialisme a donc pour tâche d’aider la Providence et la Providence a pour rôle d’utiliser le socialisme ! Drôle de providence, et drôle de socialisme ! D’autres prophètes, plus heureux que le Führer, ont-ils donné une définition plus concrète de ce « socialisme » ? Oh, les définitions ne manquent pas ! Un compilateur des écrits nazis en a découvert une centaine. Mais toutes sont du goût de celles-ci : « Le Socialisme, dit Bernard Kohler, est la défense morale du peuple, de même que le National-socialisme est sa défense physique. »  « C’est le Socialisme allemand, écrit von Tschammer, qui réapparaît dans l’esprit militaire. » Explication qui s’apparente à celle de robert Ley, chef du Front du Travail, pour qui : « Le meilleur ordre socialiste est l’ordre militaire. » Le même Robert Ley dit aussi : « Socialisme, c’est le sang et la race, la foi sacrée et profondément sérieuse en un Dieu. » « Le Socialisme, dit Göbbels, c’est la doctrine libératrice du savoir-faire. » « La cathédrale de Cologne, voilà le socialisme allemand », prononce un autre. Et Rosenberg, dans son Mythe du vingtième siècle, va jusqu’à proclamer : « Le Socialisme, c’est la police. »

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Et l’on pourrait poursuivre : le socialisme, c’est tout, et ce n’est rien ; le socialisme, c’est n’importe quoi. C’est ainsi, d’ailleurs, que l’entendent, après les nazis d’Allemagne, les nazillons du « Rassemblement national ».

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Ils tentent de s’emparer d’un mot justement évocateur pour faire triompher leurs desseins équivoques. Ne leur demandez pas de définir le mot, d’en expliquer le contenu. Ils ne savent pas. Ou mieux, ils ne peuvent pas. Car leur supercherie éclaterait au grand jour et leur construction de carton pâte s’effondrerait aussitôt, car aux yeux des plus naïfs, il apparaîtrait que le socialisme, c’est exactement le contraire de ce que font et de ce que veulent nazis d’Allemagne et nazillons de France. Ce qu’ils appellent la Révolution nationale est la plus sordide entreprise de réaction et de Terreur blanche ; c’est l’ordre ancien et ses privilèges immoraux et ses scandaleuses injustices qu’ils baptisent « ordre nouveau ». Et ce qu’ils nomment socialisme c’est tout ce contre quoi le socialisme s’inscrit en irréductible ennemi, c’est ce que le socialisme se propose d’abattre.

 

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