Archive | octobre, 2018

Présentation du livre La marche 83. Des mémoires à l’histoire d’une mobilisation collective

17 Oct

Présentation du livre La marche 83, des mémoires à l’histoire d’une mobilisation collective, à la Médiathèque Françoise Sagan 8 Novembre à 19h

Dirigé par S. H. Belgacem et F. Nasri, l’ouvrage interroge les mémoires et les usages sociaux de la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983.

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17 octobre 1961 – 17 octobre 2018 / 57 ème Anniversaire – Vérité et Justice

16 Oct

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu discriminatoire qui leur avait été imposé par le Gouvernement de l’époque dont le Premier Ministre Michel Debré hostile à l’indépendance de l’Algérie et le Préfet de Police Maurice Papon sous ses ordres. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés – notamment par la « force de police auxiliaire » – ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police.

57 ans après, la Vérité est partiellement en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, – en particulier la Guerre d’Algérie – non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Le 17 octobre 2012, le Président de la République (François Hollande) avait certes fait un premier pas important, en déclarant : « Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression. La République reconnaît avec lucidité ces faits. Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes. » Mais le terme de crime n’est pas repris, et la responsabilité, sous entendue, n’est pas clairement définie. Nous demandons une parole claire aux autorités de la République, au moment où certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des « bienfaits de la colonisation », à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République, à « honorer » les criminels de l’OAS.

Dans ce domaine, il est donc nécessaire que des mesures significatives soient prises : Lire la suite

Ryaam – Grime Session (Freestyle)

15 Oct

La séance du dimanche: «Gaza, une jeunesse blessée»

14 Oct

Gaza, une jeunesse blessée

Reportage d' »Envoyé Spécial » que l’ambassade d’Israel en France a tenté d’empêcher se diffusion.

Nous, nous ne tirions pas sur des manifestants non armés, explique cet ancien spécialiste en élimination de l’armée israélienne, ce n’était pas autorisé. Mais ces dernières semaines, ces derniers mois, l’armée a tiré sur des dizaines, des centaines de Palestiniens non armés, et certains ont été tués. »

Depuis six mois, selon Médecins sans frontières, 5 000 Palestiniens auraient été blessés par les balles de soldats israéliens lors des « marches du retour », ces manifestations hebdomadaires dans la bande de Gaza. La plupart ont été touchés aux jambes. S’agit-il d’une stratégie délibérée ? L’armée réfute tout abus. Mais en Israël, des voix s’élèvent contre ses méthodes. A Tel Aviv, « Envoyé spécial » a posé la question à Nadav Weiman, qui représente une organisation de 1 200 anciens soldats. Ancien sniper, il a eu à tirer sur des Palestiniens. 

Le journaliste d' »Envoyé spécial » lui montre des images tournées près des barbelés posés devant la grille qui sépare Israël de la bande de Gaza. On y voit un homme visiblement désarmé s’affaisser au sol, touché par une balle à la jambe. « Depuis la butte, la ligne de tir est bien dégagée, commente-t-il. Un sniper, ça tire à 200, 300, 400, 500 mètres. Là, il tire à 60 ou 70 mètres. Ça veut dire que dans sa lunette, il peut choisir de tirer sur le genou, la cheville, le tibia… Il est tellement proche qu’il peut tirer où il veut. Ça veut dire aussi qu’il voit très clairement que cet homme n’a pas d’arme, que c’est juste un manifestant. » Lire la suite

Livre du samedi : La marche de 1983. Des mémoires à l’histoire d’une mobilisation collective

13 Oct

 

La marche de 1983. Des mémoires à l’histoire d’une mobilisation collective.

Sous la direction de Hadj Belgacem et Foued Nasri

Cet ouvrage rassemble des sociologues, des historiens et des politistes pour interroger les mémoires et les usages sociaux de La Marche pour l’Egalité et contre le racisme de 1983. Il propose différents angles pour envisager une sociohistoire de cette mobilisation collective. Les contributions s’appuient sur les apports de la sociologie du militantisme et des mobilisations des groupes minoritaires pour étudier à nouveau frais un événement et comprendre en quoi il a fait date dans l’histoire de France. Il entend également étudier la construction d’une Lire la suite

Manifestation contre le mensonge d’État #JusticePourAdama

12 Oct

Non au mensonge d’État

Adama Traoré « a pris le poids de nos corps à tous les trois », il répétait « je n’arrive plus a respirer » selon les gendarmes dans leur déclaration

La famille Traoré attendait depuis 1 an ce rapport d’expertise, la quatrième expertise en 2 ans de lutte pour réclamer la vérité et la justice.

La conclusion indique donc que Adama Traoré est mort suite à une course de 18 min sur 437 mètres !
Cette affirmation des experts ne s’appuie sur aucun élément crédible, rien n’indique, comme le montrent les caméras de surveillance, qu’il a fait un tel effort physique.
Pourtant c’est cette version improbable qui sera présente dans la conclusion, Adama est mort car il a couru trop vite sous la chaleur…

Il aurait parcouru 24 mètres par minute ! Un adulte moyen marche à la vitesse de 5km /h, pour parcourir 437 mètres en marchant il faut donc compter en moyenne cinq minutes.

Pourtant dans l’expertise, les experts disent clairement qu’Adama Traoré avait un cœur d’athlète, pour finalement conclure qu’il n’a pas supporté une course sur une distance de 437 mètres…

La conclusion qui ne compte que quelques lignes est surréaliste, elle est radicalement différente du reste de l’expertise. Lire la suite

Journée Thomas Sankara dimanche 21 octobre 2018

11 Oct

Journée Thomas Sankara dimanche 21 octobre 2018

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