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Présentation du livre La marche 83. Des mémoires à l’histoire d’une mobilisation collective

17 Oct

Présentation du livre La marche 83, des mémoires à l’histoire d’une mobilisation collective, à la Médiathèque Françoise Sagan 8 Novembre à 19h

Dirigé par S. H. Belgacem et F. Nasri, l’ouvrage interroge les mémoires et les usages sociaux de la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983.

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La séance du dimanche: «Gaza, une jeunesse blessée»

14 Oct

Gaza, une jeunesse blessée

Reportage d' »Envoyé Spécial » que l’ambassade d’Israel en France a tenté d’empêcher se diffusion.

Nous, nous ne tirions pas sur des manifestants non armés, explique cet ancien spécialiste en élimination de l’armée israélienne, ce n’était pas autorisé. Mais ces dernières semaines, ces derniers mois, l’armée a tiré sur des dizaines, des centaines de Palestiniens non armés, et certains ont été tués. »

Depuis six mois, selon Médecins sans frontières, 5 000 Palestiniens auraient été blessés par les balles de soldats israéliens lors des « marches du retour », ces manifestations hebdomadaires dans la bande de Gaza. La plupart ont été touchés aux jambes. S’agit-il d’une stratégie délibérée ? L’armée réfute tout abus. Mais en Israël, des voix s’élèvent contre ses méthodes. A Tel Aviv, « Envoyé spécial » a posé la question à Nadav Weiman, qui représente une organisation de 1 200 anciens soldats. Ancien sniper, il a eu à tirer sur des Palestiniens. 

Le journaliste d' »Envoyé spécial » lui montre des images tournées près des barbelés posés devant la grille qui sépare Israël de la bande de Gaza. On y voit un homme visiblement désarmé s’affaisser au sol, touché par une balle à la jambe. « Depuis la butte, la ligne de tir est bien dégagée, commente-t-il. Un sniper, ça tire à 200, 300, 400, 500 mètres. Là, il tire à 60 ou 70 mètres. Ça veut dire que dans sa lunette, il peut choisir de tirer sur le genou, la cheville, le tibia… Il est tellement proche qu’il peut tirer où il veut. Ça veut dire aussi qu’il voit très clairement que cet homme n’a pas d’arme, que c’est juste un manifestant. » Lire la suite

Livre du samedi : La marche de 1983. Des mémoires à l’histoire d’une mobilisation collective

13 Oct

 

La marche de 1983. Des mémoires à l’histoire d’une mobilisation collective.

Sous la direction de Hadj Belgacem et Foued Nasri

Cet ouvrage rassemble des sociologues, des historiens et des politistes pour interroger les mémoires et les usages sociaux de La Marche pour l’Egalité et contre le racisme de 1983. Il propose différents angles pour envisager une sociohistoire de cette mobilisation collective. Les contributions s’appuient sur les apports de la sociologie du militantisme et des mobilisations des groupes minoritaires pour étudier à nouveau frais un événement et comprendre en quoi il a fait date dans l’histoire de France. Il entend également étudier la construction d’une Lire la suite

Barbès Blues au temps du couvre-feu (100) / Farid Taalba

10 Oct

Barbès Blues au temps du couvre-feu / épisode précédent

 

Après quelques pipes de kif et de verres d’anisette, leurs pommettes furent vivement empourprées jusqu’à ce qu’ils eurent les yeux chinois. La conversation était insouciante comme celle de ceux qui veulent oublier que l’incendie prend dans la maison, confiant dans l’orage qui viendra peut-être. Mais, comme celui dont les larmes ne peuvent éteindre la détresse qui couvait encore en lui-même, Madjid souffla sur ses braises : « Vous avez tous l’air d’être sortis de notre monde, vous riez comme si nul danger ne nous menaçait pas. Pardonnez-moi pour le dérangement, mais je ne peux pas me débarrasser de ce que je vois venir derrière toutes nos blagues : une armée fondant sur nous ! Ici-bas, tout est possible. Un père n’a-t-il pas ravi à son fils celle qui lui était destiné et qui pouvait être sa fille ? Ne perdons-nous pas notre temps pour rien ?

– Oui, oui, le charria Hassan dans le genre « il ne faut pas contrarier les fous », tu es dans le vrai, ils arrivent, je les entends parler d’ici.

– Sauvons-nous, surenchérit Si Omar face à Madjid tout désarçonné, ils vont me dépouiller de ma gandoura ! ». Lire la suite

La séance du dimanche : Le temps, c’est de l’argent

7 Oct

Le temps, c’est de l’argent

Du Japon aux États-Unis, ce documentaire montre comment le temps, devenu une marchandise, nous échappe de plus en plus. Il donne la parole à des spécialistes qui expliquent les liens entre histoire du temps, capitalisme et mondialisation, mais aussi à des anonymes qui luttent contre les « voleurs de temps ».

Au début du XXe siècle, le monde se synchronise. Alors qu’avant la révolution industrielle chaque ville avait son propre rythme, l’Observatoire de Paris crée le « temps universel » en 1912. Grâce à six antennes qui descendent depuis le troisième étage de la tour Eiffel et se déploient sur toute la longueur du Champ-de-Mars, Paris donne le signal horaire international. Dans les usines, chaque minute est désormais comptée. Un siècle plus tard, aux États-Unis, des ouvriers de l’industrie du poulet se voient refuser le droit d’aller aux toilettes pour éviter toute perte de temps. Au Japon, pays du karoshi – la mort par surmenage –, la pression à « travailler plus » qu’exerce la société a des effets dramatiques : chaque année, plus de 10 000 Japonais succomberaient au burn out. Des initiatives émergent pour lutter contre ce mal du siècle. Alors qu’en France la loi Mathys permet depuis 2014 aux parents d’enfants gravement malades de bénéficier de dons de jours de repos, en Allemagne, une association de consommateurs se bat contre les nouveaux maîtres du temps que sont devenus les réseaux sociaux. Lire la suite

Livre du samedi : Communautarisme ? / Marwan Mohammed et Julien Talpin

6 Oct

Communautarisme ?

Marwan Mohammed et Julien Talpin 

N’est pas communautariste qui croit. Cette notion renvoie à la fois à des formes d’entre-soi supposés et des revendications collectives qualifiées de particularistes ou séparatistes. Ce livre démontre à partir d’enquêtes sociologiques fouillées que ces présupposés relèvent très largement du fantasme. Non seulement les minorités ethno-raciales et les musulmans en particulier soupçonnés généralement de communautariste ne présentent pas des formes de sociabilité plus endogames que d’autres groupes, mais les espaces les plus homogènes socialement sont ceux des dominants, les « ghettos de riches » étant marqués par des formes d’entre-soi discrets mais efficaces. Lire la suite

Biblio’tess Avec Hamida So, Hafis Adem et Seedick Nassour / Samedi 6 ocobre

6 Oct

Retrouvez Biblio’tess ce samedi 6 octobre dès 18h30 à Sarcelles pour une soirée exceptionnelle, avec la participation, entre autres, de Hamida So pour son livre « Les stories de Mina » ainsi que Hafis Adem et Seedick Nassour pour leur « futur » ouvrage « Le voyage de Hafiz El Sudani »

Café de la place, 151 place André Gide, 95200 Sarcelles

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