Archive | Informations RSS feed for this section

la Justice pille leurs casiers judiciaires pour l’exemple

17 Fév

IMG_20170216_020842.jpg

Relai des comptes-rendus du Comité de Soutien Juridique, qui appellent à soutien financier dans une Cagnotte pour les inculpés du 93 et leurs familles.
Les autres textes, qui retracent l’ambiance au tribunal de Bobigny depuis le début des révoltes : l’embuscade du TGI de Bobigny, les embuscades continuent au trib’, les peines brûlent au tribunal.

Mardi 14 février, la Justice ne lâche pas le morceau, et c’est au tour de 5 jeunes des quatre coins de l’Île-de-France (91/93/95) de passer dans le box. Ils ont tous été interpellés le soir du 11 février, pendant les révoltes qui ont suivi le rassemblement de soutien à Théo et à toutes les victimes des violences policières à Bobigny.

Remettons les choses dans leur contexte concernant cette soirée : aucun transports ne circulaient en direction de l’Est du 93. Certains bus étaient déviés bien loin de leurs arrêts habituels ou ne circulaient tout « simplement  » pas, ce qui a forcé des centaines de personnes à rentrer chez eux à pied. Sur le chemin, une immense chasse à l’homme s’est orchestrée de Boboche à l’Est du département : les flics prenaient en chasse les groupes qui tentaient de quitter Bobigny, du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc pleuvaient dans tout les sens. Des scènes d’une grave violence qui ne provenait, pas des jeunes comme les médias et la Justice s’efforce à faire croire, mais bien de la police et de la BAC (« Brigade Anti Criminalité « ).

C’est lors de cette chasse à l’homme, dont certains d’entre nous ont été témoins, que les 5 jeunes se sont fait interpeller dans les alentours du pont de Bondy (à environ 15 minutes de Boboche à pied). Ils sont tous accusés d’avoir participé au pillage du Décathlon de Noisy-le-Sec donc de « vol en réunion « . Le parquet compte bien leur faire payer des faits commis à plus de 300 personnes ce soir-là.

Quelques questions donc : comment peut on leur imputer la responsabilité de « vol en réunion  » alors qu’ils ne se connaissent pas, et comme pour mercredi dernier, ils se sont fait interpeller chacun à des endroits différents. Les 2 premiers se sont fait interpeller au niveau du MacDo de Bondy, le 3ème dans le Décathlon même (on peut féliciter les vigiles de collaboration, ‘faut pas qu’ils s’étonnent si ils se prennent des patates après, non ?),  le 4ème à été arrêté au niveau de l’arrêt « Pont de Bondy  » du bus 105, et le dernier au niveau de l’avenue Aristide Brillant sur la N3.

« Ils arrêtent tous le monde, ne font aucune différence » déclare l’un d’entre eux.

Seul 3 d’entre eux avaient des produits dits « volés  » sur eux lors de leur interpellation et seul l’un d’entre eux a été semi-reconnu par la vidéo-surveillance. De plus, un des cinq jeunes à eu deux jours d’ITT, après avoir été touché par un tir de flashball à la jambe.

Presque tous ont un casier vierge (sauf un, pour un vol d’il y a 10ans…). Ils sont en formation, en BTS ou en CAP. On se répète, mais c’est toujours la même histoire : aucun d’entre eux ne pouvait prouver ses dires, car ils n’avaient pas de garanties de représentation, sauf un (merci les potes présents).

La colère des avocats de la défense gronde alors dans le tribunal. Ils parlent de « prise d’otage de la défense ».

Les 3 avocats réclament la nullité, pour faute de dossier incomplet et parce que l’OPJ a signé les PV de fin de GAV exactement à la même heure pour 3 d’entres eux. Il manquait pas mal d’infos dans les dossiers transmis à la défense (2 pdf sur 8) et les avocats n’auront accès aux dossiers complets qu’entre midi 30 et 13 heures, soit moins d’une heure avant le début des CI (comparutions immédiates). Lire la suite

Les peines brûlent au tribunal

15 Fév

pourquoi-adama-courrait

Compte-rendu du lundi 13 février
au TGI de Bobigny

Relai du témoignage des soutiens sur place.
Les autres comptes rendus sont en ligne là :
premières comparutions et ici : fin de semaine.

La Justice n’a pas fini de frapper à coup de marteau la jeunesse du 93, qui a toute sa vie devant elle.

A notre arrivée, nous remarquons l’impressionnant dispositif policier. Les CRS sont équipés de la tête aux pieds et ils encerclent à l’aide de leurs camions le TGI. Plus de 40 BACeux (Brigade Anti Criminalité) sont à l’entrée et des CRS ainsi que des civils armés jusqu’aux dents rôdent dans les couloirs.  Beaucoup de membres des services de renseignement du 93 sont aussi présents, prêts à fouiner là ou il n’y a rien à gratter.

La journée commence et à « notre grand étonnement », deux salles ont été ouvertes pour les comparutions immédiates, argumenté par une surcharge de dossiers. La même question revient alors : pourquoi certains d’entre eux ne sont pas passés vendredi en comparution immédiate ?

L’une des salles concerne les affaires dite « courantes » et l’autre celle des affaires que les procureurs aiment appeler des affaires de « guérilla urbaine ».
Dans la salle, deux des juges présentes sont les présidentes du Mercredi et du Jeudi, et sans étonnement, c’est la plus sévère qui préside ce jour. Bizarrement, vendredi dernier, aucun des CI ne concernait les révoltes et encore plus bizarre : c’est le jour où le SM (Syndicat de la Magistrature ) était de service. Comme pour la journée de jeudi,  les inculpés venaient des 4 coins de l’Est du 93 (Gagny / Aulnay-sous-Bois / Blanc-Mesnil / Villepinte).
Lire la suite

Les embuscades continuent au tribunal de Bobigny

12 Fév

IMG_20170212_174903.jpgTexte des camarades sur place ces derniers jours au TGI de Bobigny.
Les premières infos concernant les comparutions au tribunal sont .


Contrairement à la journée de mercredi au TGI de Bobigny, celle de jeudi a été un tant soit peu plus calme. Quatre personnes sont passées en comparution immédiate. Le mardi soir, l’une d’entre elles avait été interpellée à Aulnay-sous-Bois, deux autres à Villepinte, et la dernière à la gare de Saint Denis. Et cette fois-ci, seuls deux journalistes assistaient aux audiences (et on ne va pas s’en plaindre).

Dans la salle, une maman qui était venue la veille au TGI de Bobigny pour chercher son fils dont elle n’avait plus de nouvelles depuis lundi. Difficile d’imaginer dans quel état d’inquiétude elle pouvait se trouver. Il s’était rendu à Aulnay afin de participer à la manifestation du lundi après-midi en soutien à Théo et sa famille. C’est le mardi soir qu’il a été violemment interpellé dans un bus, par des flics débarqués alors que le chauffeur avait bloqué un groupe de jeunes à l’intérieur sans même avoir démarré (‘faut pas s’étonner si les bus brûlent). 

À son arrivée dans le box, il se trouve confronté à la juge du jour, hautaine et agressive, comme la veille. Notons qu’après avoir lu son cursus scolaire, elle change de ton : « Vous avez eu 11 de moyenne au bac et vous êtes en fac de STAPS, c’est que vous n’êtes pas un abruti… » Le procureur, à côté de ses pompes, cherche à lui faire endosser un tag et un outrage, en s’appuyant sur un dossier plus que bancal. L’avocat, qui pour une fois n’est pas un avocat commis d’office, demande le renvoi.

Vient le tour des deux accusés de Villepinte. Le procureur présente de nouveau un dossier mal ficelé basé sur des procès verbaux de flics, « rédigés » avec les pieds, à base de suppositions hasardeuses. Ils sont tous deux accusés d’avoir « transmis les positions des équipes de police sur le terrain ». Pour ces simples « faits » hypothétiques, le procureur réclame 2 ans de prison ferme.

Le décalage entre la répression infligée aux jeunes des quartiers et celle qui a pu s’abattre sur de jeunes « militants » est frappant, pour des chefs d’accusation similaires. Les premiers n’ont pas le CV flatteur des seconds, ni pour la « société », ni pour la juge qui prétend la défendre. Elle a d’ailleurs, sans surprise, passé son temps à dénigrer chacune des paroles des accusés, à leur brailler dessus à tout bout de champ, à les prendre de haut. Leur avocate commise d’office, par crainte de la détention provisoire, a préféré leur conseiller d’accepter la comparution immédiate. Encore une fois, à l’inverse de nombre de militants, ils ne pouvaient pas forcément présenter les garanties de représentation adéquates pour éviter la détention. 

Le dernier accusé est un habitant de Saint Denis, papa de deux enfants. Il s’est fait arrêter suite à un énième contrôle. Il est accusé d’outrage, pour ces mots : « Bande de violeurs, fils de putes, justice pour Théo ! » ; « Vous les gaulois, vous êtes tous des sales races » ; « Vous avez violé Théo ! On va vous retrouver et se venger… » Bref : une page entière de rage. On l’accuse aussi de violences sur agent n’ayant pas entraîné d’Interruption Temporaire de Travail (ITT) – en l’occurrence, un coup de pied balancé à flic qui lui avait jeté son café bouillant à la figure). Contrairement au flic, le prévenu s’est vu prescrire 1 jour d’ITT. Nul besoin d’être un génie pour capter qui a violenté qui, et que si de telles « insultes » ont pu sortir de sa bouche à l’encontre des condés, elles sont le fruit d’une colère longtemps contenue, sortie d’un bloc ce jour-là, un jour de trop :

« C’est toujours les mêmes policiers qui me contrôlent, ils s’arrêtent toujours sur moi, tous les jours. Ils m’embêtent, ils m’appellent par des noms que je ne citerai pas ici, alors qu’ils savent très bien comment je m’appelle. Ils viennent toujours me contrôler, ils me cherchent, j’essaie de ne pas rentrer dans leur jeu. J’étais énervé par ce qu’ils ont fait au jeune Théo et ce qu’ils nous font à Saint-Denis tous les jours… Ils provoquent les jeunes de Saint-Denis »

Il se fait couper la parole à chaque fois qu’il tente de s’exprimer au cours de l’audience. Puis le procureur prend la parole, et c’est là qu’on commence à vraiment halluciner : le proc’ déguaine sans honte la carte du racisme anti-blanc. Et pousse même le vice en prétendant lui rappeler que l’IGPN (Inspection Générale de la Police Nationale, alias « la police des polices ») existe, et qu’il aurait dû porter plainte auparavant, tout simplement. On se demande s’il lui arrive parfois de sortir de son tribunal. L’avocate commise d’office laisse échapper un léger sourire avant d’expliquer au procureur que les plaintes n’aboutissent jamais. Mais comme pour les deux jeunes de Villepinte, le père de famille qu’elle défend ne dispose pas des garanties suffisantes pour prendre le risque de demander le renvoi.

L’impression générale est claire : les juges voulaient expédier les affaires. Les délibérés ont été rendus en un temps record. Le renvoi du premier à été accepté, l’accusé est aujourd’hui sous contrôle judiciaire avec interdiction de se trouver dans le 93 ; son procès aura lieu en juin. Les deux jeunes de Villepinte sont tous deux condamnés à 2 mois de sursis avec travaux d’intérêt généraux (T.I.G) : ils devront donc effectuer 105 heures de T.I.G, sans quoi ils devront purger 2 mois de prison ferme. Quant au papa de Saint Denis, il est condamné à 3 mois de prison avec sursis. Lire la suite

L’embuscade du TGI de Bobigny

9 Fév

img_20170209_012834

Tellement de choses au tribunal de Boboche ce mercredi 8 février.
Mais comme une grande mascarade quand même.

C’était d’abord les onze mineurs qui passaient le matin devant le juge pour enfants, avec ou sans éducs, pendant que les journalistes charognards installaient leurs gros flashs, que les familles attendaient secouées, face au vide qu’impose l’absence de son enfant et l’inconnu vers lequel ils va falloir le suivre. Le tribunal et toutes ses larmes.
Une des plus grosses journées de l’année chez les mineurs. Ils ont finalement tous été considérés comme « témoins assistés ». Autrement dit, les « faits d’embuscade » n’ont pas été retenus contre eux. Un dossier fragile, des preuves discutables, aucun acte condamnable.

Mais ça a aussi été, juste après, les six comparutions immédiates des 6 jeunes majeurs interpellés le même soir à Aulnay-sous-Bois lundi dernier, pour la même affaire, le même dossier.  Un dossier qui concerne 17 adolescents en tout, sous des accusations pour le moins vagues, toutes basées sur un seul procès verbal dont la date est erronée : les jeunes ont été « rabattus » au centre de la rue centrale de la cité par la police, contrôlés puis embarqués. Ils comparaissent le surlendemain. Pour ce qu’ils allaient commettre -selon les « forces de l’ordre », donc Madame la Juge.

Il y avait toutes ces mamans qui espéraient voir leur fils comparaitre, sans nouvelles d’eux. Elles sont restées de 13 heures à 21 heures à l’audience, en vain. Parfois paniquées, sans nouvelles depuis plus de 24 heures. Toutes les familles de ceux qui passaient à la barre, attérrées, parfois cyniques, toujours tellement dignes. Une baveuse commise d’office. La détermination des jeunes à expliquer les faits, l’injustice de cette situation, et leur insistance a décrire les projets qu’ils ont pour leur avenir, les études qu’ils font, leur vie d’adulte qui se profile à peine. Et tout ce qu’une condamnation pourrait briser. La proc’ qui rappelle les pressions sois-disant politico-médiatiques. La Justice serait en difficultés suite au contexte qui sur-médiatiserait l’histoire de Théo.

Mais la Juge ne prends pas en compte le fait que toutes ces familles sont d’abord très inquiètes pour ces jeunes, embarqués par la police depuis 48 heures, après ce qu’a subi Théo quelques jours avant. Le maternalisme souvent méprisant de la juge, ses à-prioris sur la cité des 3000, des avocats qui pataugent. L’aberration d’un procès basé sur l’accusation d’avoir eu un projet qui ne serait pas arrivé à terme. Dans un contexte ou la police à été débordée le même soir, et n’a interpellé aucune personne en flagrant délit. Ou plutôt l’aveu que la police n’a pas réussi à le faire : c’est alors aux interpellés en marge des événements qui devront répondre de cette soirée, où ils n’étaient pas, ayant été interpellés en début de soirée. D’ailleurs, ces jeunes avaient manifesté a visage découvert l’après midi avant leur interpellation, avec les mamans du quartier.

img_20170209_002605

L’argument d’une brouette pleine de pierres a proximité qui prouverait que c’était leur projet : attaquer la police. L’éclairage public éteint dans la cité, qui seraient de leur faute, même si personne ne sait l’expliquer. On comprend bien vite que c’est surtout l’humiliation vécue par la brigade et ses renforts ce soir-là dans la cité qu’ils vont essuyer, qu’ils soient ou non les responsables des violences : la police à été débordée, la situation est très médiatisée, et le président de la République à rendu visite à Théo. Ce « débordement » légitimerait d’ailleurs l’utilisation des armes de service des policiers, chacun a plusieurs reprises, jusqu’à neuf balles tirées en l’air un peu après leur arrestation. Et les peines de ces jeunes malgré un dossier très, très léger. Au point de s’être trompé de date sur le PV.

Le seul qui comparaissait pour « port d’arme » (une pierre) a été relaxé. Pour les autres, c’est beaucoup, beaucoup plus amer. Pour trois d’entre eux, ils ont pris six mois de sursis et une interdiction de port d’arme. Pour les deux autres, qui avaient déjà un casier judiciaire,  6 mois de prison ferme. Sans mandat de dépôt, comme si c’était une fleur.

Tout le monde est abasourdi. Les avocats étouffent les envies des familles de faire appel, les dissuadent dans les couloirs. On sort vite, les jeunes vont pouvoir être libres, même juste un tout petit peu. On parle d’aménagement de peines et de vies gâchées a cause de « salir le casier des jeunes pour donner l’exemple ». On se rappelle les grands rêves de ces jeunes hommes et de ce spectacle auquel on a assisté sans pouvoir rien faire, qui aura de lourdes conséquences. La plupart des familles ne savaient pas que leurs enfants comparaissaient ce jour-là, ou l’ont appris le matin-même.

Très vite, les flammes éclairent la nuit au centre commercial tout proche. Deux voitures en feu et des pompiers. Un attroupement, des cris. De la fumée à perte de vue.

Oui, vraiment, l’injustice, ça brûle.

Important : les comparutions immédiates continuent au TGI de Bobigny suite aux différentes interpellations à Aulnay-sous-Bois ou aux alentours. La présence de soutiens est vraiment indispensable. Ne laissons pas les familles seules face a cet engrenage infernal, qui veut faire des exemples en broyant des vies.

IMG_20170209_012949.jpg

Et nous jetterons la mer derrière vous

8 Déc

et-nous-jetterosn-la-mer-derriere-nous

Dans plusieurs pays du Moyen-Orient et de l’Asie centrale, on jette de l’eau derrière celui qui s’en va pour qu’il revienne en bonne santé.
C’est une échappée vers l’ouest, une plongée dans des routes qui s’entrecroisent. Aziz, Sidiqi, Housine et Younes nous emmènent dans leurs périples du foyer afghan ou marocain au chaos de la Grèce en crise en passant par les rues d’Istanbul. En filigrane, les rêves, les espoirs qu’ils portent. Nous voyageons avec eux dans ces villes non-lieux et ces zones frontière, grandes comme des pays entiers. C’est l’histoire d’une Europe, de ses réalités, de ses lois et de ses polices. C’est une histoire d’exil.
On les appelle, migrants, kaçak, metanastes, mais ils sont avant tout des hommes et des femmes sur le chemin de leur vie. Il n’en est qu’à son début, et ne trouvera peut-être jamais de fin.
Et nous jetons l’eau de toutes les mers traversées derrière leur pas.
Lire la suite

Procès : nos quartiers ne sont pas des stands de tirs !

22 Oct

collectif 8 juillet.jpg

Le collectif du 8 Juillet nous invite à être présents au  » procès des policiers qui nous ont tirés dessus le 8/07/2009 » qui aura lieu du 21 au 25 novembre prochain à Bobigny.

La police nous a tiré dessus au flashball le soir du 8 juillet 2009 à Montreuil, alors que nous étions nombreux à manifester suite à l’expulsion de «La Clinique», un lieu d’organisation ouvert sur la ville. Parmi les six personnes blessées, cinq ont été touchées au dessus de l’épaule, précisément là où la police n’est pas autorisée à viser. L’un d’entre nous a perdu un oeil. Fait peu ordinaire, 7 ans plus tard, trois policiers vont finalement être jugés au Tribunal de Bobigny, du 21 au 25 novembre prochain.

Lire la suite

Résistons Ensemble : Qui nasse qui?

26 Juil

Résistons Ensemble

Voici en pdf, le No 154, juillet / août 2016, du petit journal mobile recto-verso A4
« RESISTONS ENSEMBLE » du réseau contre les violences policières et sécuritaires.
Il est destiné à être photocopié et à être diffusé localement, si le journal
vous plaît. Vous êtes invitEes à participer à son élaboration, à sa rédaction,
à se joindre à l’équipe de rédaction. Nous attendons vos contributions,
propositions, critiques …

à bientôt.
L’équipe de rédaction

Pour télécharger ce bulletin mis en page au format pdf : Lire la suite