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Al Qods , capitale de la Palestine

7 Déc

 

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Présentation-discussion en soutien à l’Envolée (sortie du n°47)

6 Déc

envo buzz

l’Envolée organise un apéro, présentation-discussion, autour de la parution de son dernier numéro.

Venez à partir de 19h, jeudi prochain, bar des Trois Gares !

Jeudi 7 décembre, métro Porte de Charenton, Paris.
Café « Chez Sylvia / Les trois gares », 27 Boulevard Poniatowsky
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L’Envolée est un journal qui parait quatre fois par an. Il publie les lettres de prisonniers que nous recevons, des compte rendus de procès auxquels nous assistons, et des analyses sur la société et ses lois.

Le journal prolonge le travail mené par des émissions de radio indépendantes qui maintiennent un lien entre l’intérieur et l’extérieur des prisons, en dehors du contrôle de l’administration pénitentiaire.

Le journal est réalisé par des ex-prisonniers et des ex-prisonnières ou des proches de prisonniers qui pensent qu’il est primordial de publier des textes venus des prisons

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Visite antifasciste au nouveau local parisien de Génération Identitaire

1 Déc

Art Populaire et Résistance en Palestine

29 Nov

Art Populaire et Résistance en Palestine

Mercredi 29 novembre 2017 à 19h


Soirée dans le cadre du Festival des Solidarités, de la journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, et en solidarité avec le Centre Laylac du camp de réfugiés de Dheisheh. Lire la suite

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Réunion de mère de quartiers / Grigny

28 Nov

Nord-AfricainEs contre la Négrophobie et l’Esclavage

27 Nov

Déclaration des Nord-AfricainEs contre la Négrophobie et l’Esclavage

Nous, Nord-Africaines et Nord-Africains du continent et de la diaspora, condamnons la négrophobie systémique qui sévit dans nos pays d’origine comme nous la condamnons partout où elle existe.

Nous condamnons toutes les formes qu’elle peut prendre: discriminations dans l’accès au travail, au logement, à la santé, représentations médiatiques racistes, violences policières, violences des populations dans le quotidien, dans les pays où la négrophobie est un racisme d’Etat, et entre autres, en Europe, insultes dans les rapports interpersonnels, marginalisation dans l’organisation du culte musulman, injonction à taire la négrophobie pour ne pas rompre l’unité entre dominé-e-s par la suprématie blanche. Nous sommes révolté-e-s par l’esclavage qui perdure sous différentes formes.

Nous soutenons inconditionnellement nos frères et soeurs noir-e-s dans leurs colères et leurs luttes face à ce fléau.

En France, nous vivons une communauté de condition avec les Noir-e-s issu-e-s de la diaspora africaine, nous sommes parqué-e-s dans les mêmes zones d’habitation, relégué-e-s à la même sous-citoyenneté, harcelé-e-s par les mêmes pratiques policières, cantonné-e-s au même déterminisme social. Beaucoup de nos combats sont communs, nous sommes « lesnoirsetlesarabes » , les « extraeuropéens », les « allogènes » et autres « chancespourlafRance ». Nous subissons souvent de front la même islamophobie.

Pour autant, cette condition commune ne nous servira jamais d’excuse pour nier la spécificité de la négrophobie, son ampleur et sa violence, tant ici que dans les pays d’où nous venons.
La convergence de nos luttes s’appuie sur la reconnaissance des problèmes spécifiques des frères et soeurs Noir-e-s et non sur leur silenciation

Ainsi, nous voyons fleurir des discours simplistes qui rejettent l’entière responsabilité de cet esclavage sur l’OTAN, l’invasion de la Libye et la chute de Kadhafi. Si le rôle de l’impérialisme occidental est clair dans la démolition de l’Etat libyen, il ne saurait expliquer pourquoi cette démolition à elle seule rend possible la formation de réseaux esclavagistes. Nous récusons cette vision étroite de la situation qui nie ou minore l’existence de structures locales négrophobes et un passé esclavagiste antérieurs aux invasions occidentales. Dans notre lutte contre l’impérialisme, nous refusons que la dénonciation des stratégies impérialistes guerrières et économiques de l’Occident serve de paravent pour ne pas affronter la réalité de la négrophobie au Nord de l’Afrique. Lire la suite

Résistons Ensemble n°167 / Le fusil à double canon de Macron

23 Nov

Voici en pdf, le No 167, novembre/décembre 2017, du petit journal mobile recto-verso A4 « RESISTONS ENSEMBLE » du réseau contre les violences policières et sécuritaires. Il est destiné à  être photocopié  et à être diffusé localement, si le journal vous plaît. Vous êtes invitEes à participer à son élaboration, à sa rédaction, à se joindre  à l’équipe  de rédaction.  Nous attendons  vos contributions, propositions,  critiques …
à bientôt.
L’équipe de rédaction
Pour télécharger ce bulletin mis en page au format pdf : http://resistons.lautre.net/IMG/pdf/re167-novdec-2017.pdf

Le fusil à double canon de Macron

Macron, lui, il est gâté. Ses agressions contre le monde du travail, frauduleusement dénommées « réformes », passent, jusqu’ici sans trop de mal.
Bien sûr, il n’y arrive pas tout seul, il est aidé par toute une bande de dirigeants syndicaux et politiques, les uns font la danse du ventre devant lui, les autres divisent ou jouent à la gonflette devant leur miroir comme nous l’analysions déjà dans l’édito du dernier bulletin (voir RE 166).
Sa nouvelle stratégie de répression policière est un levier important dans son plan. C’en est fini, pour le moment, des nassages et des fouilles systématiques et aveugles, de l’envahissement des manifs par des hordes de policiers, de grenades lacrymos et de désencerclement balancées n’importe où dans la foule comme dans les manifs contre la loi El-Khomry. Sous Macron les flics sont aussi nombreux que l’année dernière, mais ils se cachent, se mettent à l’écart. Notre ex-banquier est plus intelligent, sa férocité se veut sélective. On n’arrête pas par centaines mais par petites dizaines, des jeunes, ceux qu’on juge les plus radicaux, on les traîne devant les tribunaux en arguant du flagrant délit, les détentions provisoires sont systématiquement requises, les peines lourdes tombent. À titre d’exemple, celui qui transporte une banderole syndicale enroulée est accusé de participation à un « groupement armé », la « loi anticasseur » établissant la « responsabilité collective » a fait son retour !
Comme tout ce qui est fait en Macronie, cela a un sens « bien » pensé et pervers. Le but ultime du pouvoir n’est pas de mettre en taule quelques individus, mais d’empêcher le retour de plus belle et le renforcement des cortèges de tête de 2016… Lire la suite