« De Passage »

23 Avr

le clip « De Passage » réalisé à l’occasion du 20ème Festival De Passage organisé par le Service Jeunesse de Fontenay-sous-Bois. Un projet proposé par Vidéo Graphic. Festival De Passage du 17 au 22 Avril: https://www.facebook.com/FestivalDePa… Lire la suite

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La séance du dimanche : Winnie

22 Avr

Pasionaria en Afrique du Sud de la lutte antiapartheid, « Winnie », ex-épouse controversée de l’icône Nelson Mandela, a inextricablement lié son destin à celui de son pays. Un portrait documenté de la figure emblématique des townships, décédée à l’âge de 81 ans, le 2 avril 2018.

Un beau visage sous un chapeau cloche, Winnie Madikizela-Mandela, jeune assistante sociale née dans un village du Transkei, a 25 ans lorsque son mari, Nelson Mandela, est arrêté en 1962 à la suite d’une campagne de sabotage de l’ANC, puis condamné à perpétuité : « Nous nous connaissions à peine. » Militante au puissant charisme et à la détermination sans faille, la pasionaria va alors mener la lutte antiapartheid en Afrique du Sud et maintenir haut la flamme de la résistance, récoltant des fonds pour les prisonniers et orchestrant sans relâche la mobilisation. Cible du régime, espionnée et maintes fois arrêtée, cette mère de deux petites filles, qui jamais ne désarme, est bientôt accusée d’avoir provoqué la vague de violence qui submerge le pays en 1976. Assignée à résidence à Brandfort – « un tombeau vivant » –, l’opposante, courtisée par les médias internationaux, assume d’être prête à tuer pour la liberté. Ne craignant rien ni personne, Winnie, qui recrute avec Chris Hani et Oliver Tambo les soldats d’Umkhonto we Sizwe, la branche militaire du Lire la suite

Livre du samedi : Les éditocrates 2 / Laurence DE COCK, Sébastien FONTENELLE, Mona CHOLLET, Olivier CYRAN

21 Avr

Les éditocrates 2

Le cauchemar continue…

Laurence DE COCK, Sébastien FONTENELLE, Mona CHOLLET, Olivier CYRAN

Ils sont partout : dans les journaux, à la radio, à la télévision, sur les réseaux sociaux. Du matin au soir et du soir au matin, sur tous les tons et par tous les temps, ils débitent tous (à peu près) les mêmes poncifs en s’(auto)félicitant de lever les non-dits. Se flattant sur les plateaux de tenir un discours « incorrect », ils accusent gravement leurs adversaires d’étouffer le « débat » par leur omniprésence…
Publié en 2009, Les Éditocrates, ou comment parler de (presque) tout en racontant (vraiment) n’importe quoi faisait le portrait savoureux de dix de ces prophètes des temps modernes. Près de dix ans plus tard, il était urgent de compléter la galerie.
Car le cauchemar continue.
Avec la prolifération des canaux de diffusion (chaînes de télé, Facebook, Twitter, etc.), la corporation éditocratique s’est partiellement renouvelée : elle s’est (légèrement) rajeunie et (un peu) féminisée. Mais surtout : elle s’est dangereusement radicalisée.
L’éditocratie a toujours des Lire la suite

Projet documentaire – Voix murées : Quotidiens de femmes en Palestine –

20 Avr

Mehdi, peux-tu nous parler de toi, nous expliquer ton parcours et comment tu en es arrivé à vouloir faire ce projet ?

La lutte contre le colonialisme et pour l’émancipation des peuples qui l’ont et le subissent, fait partie de mon héritage familial. Ma mère vient d’une famille communiste, son grand-père, mon arrière-grand-père donc était un militant au parti communiste. Juif polonais, né dans une famille engagée dans son pays d’origine, il a migré à travers l’Europe et s’est installé après un long périple dans le quartier de Belleville à Paris, il sera arrêté et déporté à Auschwitz dont il ne reviendra pas. Ses deux fils, mon grand-père et mon grand-oncle, ont également longtemps milité au sein du PCF et de fait ils ont toujours milité pour les causes anticoloniales. Ma mère m’a témoigné avoir vu revenir mon grand-père de la manifestation à Charonne pendant la guerre d’Algérie, la chemise ensanglantée. Aussi c’est tout naturellement nourrie par ses convictions que ma famille a toujours lutté contre les oppressions dans le monde et défendu la cause palestinienne. Quant à mon père, algérien, il s’est engagé très jeune en tant que moudjahidin, pour la révolution algérienne contre le colonialisme Français. Ghassan Kanafi disait « L’histoire du monde, c’est l’histoire des faibles qui combattent contre les forts. Des faibles, dont la cause est juste, qui combattent les forts qui utilisent leur force pour exploiter les faibles. » Cette histoire c’est aussi celle de ma famille. Lire la suite

Justice pour Bagui Traoré / 24 avril

19 Avr

Le 25 avril 2018 au Tribunal de Pontoise, aura lieu un procès politique.

-Bagui Traoré emprisonné, sera à nouveau devant les juges pour la 4ème fois depuis la mort de son frère Adama Traoré. Après les accusations d’outrages et rébellion, puis d’avoir fait le signe du chanteur Jul. Il est convoqué pour des faits qui datent d’avant le 19 juillet 2016. Lire la suite

Marche Blanche En Mémoire à Jaouad / Toulouse

18 Avr

Marche Blanche en Mémoire à Jaouad et en soutien à sa famille.
C’est un appel de la famille et des habitants de quartiers de Toulouse.
Merci de respecter la volonté de la famille de Jaouad

Nanterre : l’ après-transit (février 1986)

17 Avr

NANTERRE – L’APRÈS-TRANSIT
vidéo de l’agence IM’média – février 1986

Un an après leur relogement, Nordine Iznasni et d’autres jeunes de la cité de transit Gutenberg de Nanterre, désormais rasée, reviennent sur les lieux de leur enfance dont il ne reste guère que la trace de fondations dérisoires perdues dans un terrain en friche. Ils blaguent sur l’accueil dans leur nouvel environnement avec un brin de nostalgie pour leur « paradis perdu », et pour les solidarités de voisinage aujourd’hui disparues.
Dispersés entre Antony, Asnières, Gennevilliers, Suresnes ou ailleurs, les jeunes se retrouvent à la gare du RER Nanterre-Ville, sur l’emplacement de la cité, ou encore dans les locaux de Transit-services, la SCOP de déménagement qu’ils ont monté, sise au 7 rue de Saint-Cloud, tout près de la Boule. Ahmed Chouraqui, qui a un temps travaillé comme intérimaire au centre culturel G. Pompidou/Beaubourg, considère avoir été relogé dans de bonnes conditions, et c’est le cas pour la plupart des familles, malgré l’éloignement. Pour autant, il raconte la réputation de délinquance qui leur colle aux basques auprès des nouveaux voisins. « Comme on est les seuls Arabes, et en plus famille nombreuse, on est vite repérés. Ils ont vite fait de nous juger! ». Nordine fait faire une visite à Suresnes où il a été relogé dans une cité HLM. Le gardien, débonnaire, confirme que « Nanterre, c’est un nom qui fait peur… » mais les voisins « ont vu que les gens se tiennent correctement ». Et puis, les familles immigrées ne sont que 14 sur 170, du coup, « on arrive à se supporter ». Nordine lui, insiste sur les nombreux services à proximité, ce qui contraste avec l’isolement d’autrefois. Des filles relogées rajoutent: « Ici, c’est plus propre, et il n’y a pas de boue. » Lire la suite